C'était le premier week-end d'octobre. Il faisait beau et chaud...
C'était rare et c'était bon. Il était 9 h du matin, Paris se réveillait à peine. Les passants se rendaient au bureau, pendant que, petit à petit, toute l'équipe (40 personnes quand même) débarquait, le cœur un peu battant de l'aventure à venir.
On avait rendez-vous chez Paris à vélo, dans le 11ᵉ arrondissement. Notre mission : récupérer notre monture pour 80 km direction la Ferté-sous-Jouarre, à seulement deux heures de Paris. Là-bas, le programme était simple : déconnecter, sortir, marcher, kiffer. Trois jours loin de la ville, de nos écrans, pour se retrouver, se ressourcer.
Certains étaient des cyclistes expérimentés, d’autres n’avaient jamais roulé plus de 30 minutes. Certains voulaient aller vite, d'autres craignaient la distance. On était tous excités comme des puces, un peu nerveux. Ce serait une grande première pour beaucoup d’entre nous !
Évidemment, il y a eu des péripéties...
...Des sandwichs oubliés, des itinéraires compliqués, des crevaisons en série.
Oui, on a un peu galéré. Oui, on n'avait pas hyper bien géré nos itinéraires. Oui, les derniers kilomètres étaient féroces pour certains, qui rêvaient d'une côte de bœuf et d'un lit chaud.
Mais à l'arrivée, au domaine, on était épuisés et heureux d’avoir accompli ce défi. Et surtout d’être ensemble pour le revivre encore et encore, le soir venu, avec nos anecdotes et nos fous rires.
Vous avez remarqué, comme systématiquement, nos souvenirs changent au fur et à mesure du temps ? Comme au final, on ne retient que le meilleur de ces moments partagés ? Les délires, les bêtises, les confidences. L'air frais, l'odeur de la pluie, le bruissement du k-way dans le vent.
Un temps suspendu, où l'on n'attend rien de nous, où l'on ne réfléchit pas à l'étape d'après. Un temps pour ne penser à rien. On sait tous, je crois, à quel point ces moments sont précieux, pour prendre soin de nous.
Le bonheur tient d'abord dans nos liens sociaux...
... selon une étude très sérieuse d'Harvard, qui étudie le sujet depuis 70 ans. Or le vélo, les activités en plein air, sont des outils idéaux pour cultiver ces liens humains.
Loin de la technologie, en pleine nature, en mouvement, nous avons expérimenté ce qui compte vraiment : la connexion avec soi-même, avec les autres, et avec la nature.
L’outdoor, ce n'est pas cette surenchère de performance qui inonde nos réseaux sociaux, avec ses chronos et ses photos de corps musclés.
C’est tout simplement être en mouvement dehors.
Même si c'est en marchant dans le parc à 30 mètres de chez soi.
C'est d'abord faire une activité dehors. Pour déconnecter des écrans, de ce quotidien parfois survolté. C'est se recentrer sur soi, ses sensations, au contact de la nature. C’est aussi une façon de voyager autrement, en mouvement.
On a mis nos tripes et notre âme dans un court documentaire...
Il ne fait que 5 minutes, mais il raconte les moments clés de notre séminaire et interroge plusieurs personnalités sur les bienfaits des activités extérieures sur leur santé mentale et physique.
Ce documentaire est aussi un hommage à l’esprit d’équipe de Lokki, qui incarne non seulement une passion pour les loisirs, mais aussi des valeurs de simplicité, de plaisir et de convivialité.
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